jeudi 24 octobre 2013

Les Bannis et les Proscrits T2 : Les Foudres de la Sor'cière de James Clemens

© Anne-Claire PAYET / Bragelonne 2013
Edition : Milady
Format poche
Parution : 07/05/2009
536 pages




Résumé : Elena porte désormais la marque de la sor’cière dans la paume de sa main. Cette tache écarlate est la preuve d’un don fabuleux à la puissance inimaginable : un pouvoir sauvage, séduisant, difficile à contrôler. Seule celle qui maîtrise la magie sanglante peut s’opposer aux créatures et au mal du Seigneur Noir.
Pourtant Elena n’est pas encore maîtresse de son pouvoir. Protégée par un guerrier sans âge et une bande de renégats, elle part en quête d’une cité perdue où, selon la prophétie, un ouvrage mystique détient la clé de la défaite du Seigneur Noir. Mais si celui-ci la trouve en premier, Elena deviendra son arme la plus terrible…
 
Mon avis : Alors que le tome 1 était là pour poser la situation, le tome 2 approfondi l’histoire.
Encore une fois, je suis fan de l’écriture de l’auteur. A l’aide des mots il nous fait vraiment partager cette aventure, et les pages se laissent tourner très facilement malgré l’épaisseur du livre.
Cette fois-ci, le récit se compose d’une multitude de petites actions dans des zones géographiques différentes. Chacune d’elles comporte son lot d’horreurs, et J. Clemens nous dépeint à la perfection les scènes pour donner une troublante apparence réaliste. Je pense que c’est surtout le début qui m’a le plus marquée : Vira’ni, une malegarde qui doit arrêter la traverser d’Elena. Celle-ci partage avec des araignées (j’ai horreur des araignées), une relation mère/enfants et comment peut-elle les accueillir en son sein ?! (J’imagine les grimaces des arachnophobes). Bon, je ne vous raconte pas comment la situation va se dégrader à mesure du temps, ainsi que les autres nœuds de l’histoire.
Avant que j’oublie : il y a enfin une carte d’Alasea ce qui est plutôt sympa car j’avais du mal à me situer. Bon, j’ai toujours eu un peu du mal au départ jusqu’à ce qu’on cite enfin un nom de ville existant (je n’avais réussi à situer que Gelbourg qui n’apparaît que dans le tome 1, je sais c’est pitoyable). Sans compter le fat que je ne comprenais pas pourquoi certains noms n’apparaissaient pas (mais en fait les événements de la moitié du tome ont fini par m’éclairer).
Grande révélation : il y a une mort ! Et non je ne dirai pas son nom. J’ai beaucoup été surprise qu’un auteur décider de tuer l’un de ses personnages dès le tome 2. Mais en même temps, il cherche vraiment à insister sur le côté affreux de la situation, et au moins c’est un peu plus réaliste que les récits où les gentils s’en sortent toujours indemne.
Donc, j’ai tout simplement adoré la première partie du tome que conserve l’intensité du récit. Mais ensuite vient une seconde partie marquée par une forte alternation des récits entre Elena et ses compagnons et celui de nouveaux personnages. Parmi ceux-là il y a Sy’wen la me’rai, Kast un Sanguinaire, et Flint qui va les accompagner jusqu’à Val’loa guidé par une prophétie. Je n’ai pas réellement accroché avec eux, non pas que l’histoire soit inintéressante (elle est même essentielle pour l’avancée du roman), mais je pense que dans ma tête je souhaitais me concentrer sur l’avancée d’Elena et ses compagnons exclusivement. Et puis, je trouve que ça casse un peu le rythme de l’histoire.
Dans un dernier temps, le récit revient sur Elena qui doit se rendre dans le Marais du fait d’un petit inconvénient. Le rythme redevient plus soutenu, et le fait que par moment l’auteur décrit l’évolution de son prédateur, on ressent l’extrême intensité qui réside dans la scène, et jusqu’au bout on se demande comment tout cela va se finir.
L’histoire se termine par le rassemblement des deux prophéties à Port Rawl, et alors que l’histoire prend encore une nouvelle ampleur, l’auteur arrête son récit nous narguant par ses belles et sanglantes promesses !

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